COMMENT EST NÉ LE RAYONNEMENT DU QUÉBEC

 

Sylvie Bergeron a écrit Le rayonnement du Québec suite à l'invitation de la Société St-Jean Baptiste de donner une conférence dans le cadre des Jeudis de la langue. Elle y prépara un exposé sur power point concernant la construction de notre identité subtile appelée le rayonnement.

(Madame Bergeron refusa que l'intégral filmé de sa conférence ne paraisse en ligne sur le site Montréal français avant la publication de son livre, c'est pourquoi il ne se trouve pas sur leur site).

De cette conférence est donc né Le rayonnement du Québec, un livre schématique qui traite du pouvoir d'intimidation du système (particulièrement juridico-corporatif) agissant sur notre identité subtile, c'est-à-dire sur notre rayonnement. La lumière de l'individu est son identité intégrale fondamentale. Tous, nous nous la faisons voler tant que nous n'avons pas conscience que cette essence est la racine profonde de notre être. Cette ignorance de notre face cachée se reflète dans les peuples. Chaque individu qui se fait intimider et qui refuse de défendre sa lumière affaiblit le peuple auquel il appartient. Le peuple ne pourra gagner sur nos élus corrompus que lorsque les individus par mille refuseront intégralement de corrompre l'intégrité de leur rayonnement personnel. Et pour cela, il faut apprendre à le reconnaître, donc à connaître notre mécanique psychique et mentale dans le physique (voir aussi À propos de la corruption).

 

LES JEUDIS DE LA LANGUE

TENIR SALON CHEZ LUDGER
Chronique de Jean-Pierre Durand
lundi 18 mai 2009     

 


De toutes les tâches qui me sont dévolues à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, la plus agréable est sans contredit l'organisation en alternance des Jeudis de la langue et des Jeudis de l'indépendance. Grosso modo, il s'agit d'activités, plus souvent qu'autrement de conférences, qui se tiennent à la Maison Ludger-Duvernay, qui est aussi le siège social de la SSJB. Cette tradition existe depuis bien des années et je crois même qu'elle remonte aux premiers temps de la Société, il y a 175 ans cette année.

D'ordinaire, les Jeudis de la langue sont, comme leur nom l'indique, consacrés à des thèmes linguistiques, plus précisément à la défense de la langue française, alors que les Jeudis de l'indépendance présentent des thématiques liées à l'indépendance du Québec ou à des sujets politiques divers. Mais la ligne de démarcation entre langue et indépendance n'est pas toujours très nette et il arrive souvent que les deux soient intimement liées. C'est un peu pourquoi il nous est venu à l'idée d'intituler ces soirées « Ludger reçoit… », façon aussi de faire un clin d'œil à celui qui a eu l'idée folle un jour d'inventer… la SSJB. ***

Avant de vous proposer quelques rendez-vous qui sont à nos portes, permettez que je vous rappelle certains moments qui ont fait le bonheur des gens qui passent au salon de la Maison Ludger-Duvernay. Je ne vous mentionnerai que quelques-uns, car il y en a eu beaucoup, question de vous mettre l'eau à la bouche, et, qui sait, de vous rencontrer peut-être un de ces quatre chez Ludger.

Parmi les conférences fort courues, celles portant sur la défense de la langue française remportent la palme en terme d'assistance, et pour cause, car à moins d'être éditorialiste à La Presse et d'être par conséquent mal informé ou malintentionné, le français vit des heures difficiles à Montréal. Que ce soit dans l'enseignement, au travail, dans les services, sur le plan démographique ou dans l'affichage, le français se fait secouer pas à peu près. Alors, vous pensez bien que de nombreux auteurs et défenseurs du français ont contribué à attirer plusieurs personnes sur ces enjeux linguistiques. ***

Et que dire du passage remarqué de Sylvie Bergeron, spécialiste de l'identité et coach d'entreprises et de personnes, nous parlant d'identité québécoise d'une façon à laquelle nous étions peu habitués.

 

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