Extrait de Vers notre face cachée II      

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Nous ne sommes pas innocents.

Mais nous tâchons de le rester le plus longtemps possible.

Entre savoir et feindre d'ignorer, les non-dits engendrent la souffrance humaine.

Qu'avez-vous choisi ?

Sylvie

 


PREMIÈRE PARTIE - LA POLITIQUE DU PROFIT

 

Tout est politique.

 

Dans la mesure où la politique est une prise de conscience de son pouvoir d'influence, donc de sa force de rayonnement, tous nos gestes perdent leur innocence.

 

Dès que nous sommes en âge de nous apercevoir de notre impact sur les autres, nous perdons notre innocence. Nos moindres conduites se mutent en une négociation plus ou moins adroite. Nous sommes tous des êtres politiques.

 

Mais travaillons-nous toujours à notre seul profit, comme le prétendent les philosophes utilitaristes ? Si oui, c'est que nous avons une conscience étroite de nous-même. Dans une conscience matérielle, le petit moi est toujours inquiet et cherche le profit pour conjurer la peur et le doute : l'individu sans contact avec sa force de rayonnement vit d'insécurités.

 

Privé d'une conscience visionnaire, l'humain tend à tout rapporter à lui en soutirant l'énergie dont il a besoin à partir de sources externes. Cette étroitesse de vue le prive de son potentiel créatif en tant que principe universel. Il est obligé de s'en remettre au bagage collectif qui lui dicte son comportement. Un être non libéré des trames de la mémoire collective crée des tensions en lui et autour de lui qui lui permettent de sentir qu'il existe. Mais dans les faits, il divise et projette ses forces psychiques hors de lui, incapable de les rapatrier au centre de lui-même ; il n'est pas individualisé.

 

Un être affranchi dans sa conscience visionnaire reste au centre de lui pour s'assurer de ne pas perdre sa lumière créative.

 

Il avance confiant et tend facilement la main aux autres, pour autant que son geste ne s'oppose pas à son équilibre. Chaque être peut apprendre à devenir responsable de son rayonnement individuel par sa conscience visionnaire qui transcende l'ego conditionné.

 

Notre degré de conscience détermine la mesure

de notre pouvoir de rayonner.

 

Et qui dit conscience dit perte d'innocence…

 

LA FORCE DE RAYONNEMENT

 

Êtes-vous conscient de votre force de rayonnement ? Si oui, vous savez déjà que votre seule responsabilité est de la garder en mouvement. Ce rayonnement représente la valeur absolue de l'humain comme entité cosmique. Nous ne sommes pas d'abord matériels même si nombreux le croient. Notre organisme se nourrit plus par les émanations des corps célestes que par les semences que nous cultivons. Le cerveau lui-même capte une lumière « cosmique » des plans parallèles ; il ne fait pas que réfléchir…

 

Conséquemment, nous sommes plutôt des êtres de lumière

que des animaux.

 

La force de rayonnement s'établit dans plusieurs dimensions étudiées par un être en évolution. Prendre conscience de cette lumière requiert une grande sensibilité d'esprit qui émerge de la souffrance de l'âme. Sans ces ingrédients, la réalité cosmique du rayonnement ne peut se révéler tangiblement à la conscience de l'être ; sans eux, sa lumière reste une simple réflexion qui prend forme dans une idéologie, telle la religion, la science matérialiste, une cause, une croyance, c'est-à-dire un espoir consenti dans une conscience si étroite qu'elle est aisément manipulable...

 

PRÉSERVER SON INNOCENCE

 

Quand nous tenons à rester innocent, la prise de conscience de soi se fait dans la crainte, diminuant la puissance de notre rayonnement. Le plus souvent, nous préférons nous laisser conduire pour éviter que nous incombe l'administration de notre charge créative. Les institutions, la mode et autres outils collectifs nous proposent de disposer de nos énergies à leur guise, tant et aussi longtemps que nous préférons être manipulés plutôt que créatifs. En fait, tant que nous tenons à préserver notre innocence.

 

Serions-nous donc coupable de quelque chose lorsque nous rayonnons ?

 

Bien entendu, il y a les volontaires de la vérité qui se révoltent contre le pouvoir établi pour retrouver le leur, investissant toutes leurs énergies dans un combat contre une bête mensongère aux tentacules invisibles. La lutte pour la sauvegarde de son rayonnement sera longue et sans merci car elle se joue à un niveau qui dépasse l'entendement même de ceux qui se battent pour ouvrir leur conscience ! Qui pourra mater la bête ?

 

Évidemment, personne.

 

Car il n'y a pas de bête. Il y a des forces occultes dans l'Homme qui doivent un jour émerger à sa conscience pour qu'il comprenne ses origines galactiques et qu'il s'affranchisse de son statut d'esclave psychique, non pas sur le dos des autres ou de la société, mais à l'intérieur de lui. Il ne s'agit surtout pas d'évincer les détenteurs du pouvoir coulés dans le béton de la hiérarchie, car d'une génération à l'autre, ils se succèdent semblablement avec les mêmes solutions de rechange : le profit pour soi. Rien d'intelligent à proposer. Il en va ainsi inlassablement parce que les dirigeants aussi clament qu'ils sont innocents et qu'ils ne nous volent rien. Et ils ont raison !

 

Le besoin d'être dominé. Tel est l'état de conscience dans lequel une majorité espère vivre sa vie sans être dérangée. Tel est le lot d'une conscience matérielle. Les gouvernements et ceux qui nous dirigent ne font que refléter et satisfaire la masse qui ne souhaite surtout qu'une chose : dormir dans le confort matériel. Quant aux élus, pour rester au pouvoir, ils activent ou provoquent la peur ce qui maintient hommes et femmes dans un stress qui dévitalise globalement la société et la fait tourner en rond.

 

Le projet humain est-il si dépouillé de sens ?

 

Il y a aussi ceux qui proposent des idées brillantes pouvant remettre le train de la bêtise sur les rails de l'intelligence. Mais les élus ne les écoutent plus – l'ont-ils déjà fait ? – ils ont d'autres priorités : protéger leur innocence pour conserver le pouvoir qu'on leur donne.

 

Cette supercherie mondiale qu'est la préservation de son innocence se perpétuera tant que chacun doutera de sa propre autorité intérieure. Les sociétés s'enchaînent à de quelconques têtes dirigeantes dont on ne peut plus questionner le réel pouvoir. L'opacité entre les dirigeants et les peuples est devenue trop épaisse et les trames complexes cachent bien les « fautifs » qui au mieux demeurent impunis, au pire, clament leur innocence.

 

Les gens ne veulent pas savoir à quel point ils se font flouer, car il n'y a pas d'issu à cette équation cynique mondiale. Sauf celle de se prendre en main… Non pas en devenant riche, mais par une révolution psychique qui change la perception du petit moi. Comment l'être peut-il s'apercevoir de ce qui se trame réellement dans son mental alors que son regard est tout tourné vers le monde visible ? Comment peut-il cesser de banaliser les influences de sa psyché et des univers parallèles invisibles à ses yeux physiques ?

 

Certains contribuent, consciemment ou non, à rendre la société amorphe et anxieuse. Ils assurent au « système » sa marge de profit. L'élite intellectuelle impuissante est prisonnière d'idéologies qui ne pourront jamais sortir les peuples du sommeil. Qu'ils soient philosophes, politiciens ou théocrates, leurs idéologies s'inscrivent comme une pénurie du réel qui jamais n'égalera le rayonnement d'un seul individu affranchi. Si l'espoir et les prières sont perçus comme seuls ressorts à l'angoisse, on voit mal comment les hommes politiques ou philosophes aideront à réveiller les consciences avec des idéologies. Car quiconque ne voit le monde que par sa conscience matérielle est manipulé et n'a pas accès au total quantique de ses énergies.

...

QUATRIÈME PARTIE

LES DESSOUS DE LA GÉOPOLITIQUE

 

Notre politique est dirigée par des forces occultes

 

Invisibles à l'interface A, la lecture par l'interface B nous conduit nécessairement à rencontrer ces sources dirigeantes manifestes sur le globe.

 

Notre libre-arbitre ne peut s'exercer dans les murs de la pyramide sociale, sous un plafond de verre qui rend esclave quiconque en soutient l'idéologie. Ce système entretient des trames que nous tissons tous ensemble sans même savoir exactement pourquoi ni s'il en va de nos intérêts en tant que race. Nous vivons dans ce monde d'illusions que notre conscience matérielle perçoit comme réel. Comment les dirigeants peuvent-ils nous éclairer ?

 

RÉGIME PSYCHOPOLITIQUE DE NOTRE CIVILISATION

 

La géopolitique s'exerce dans des conditions désavantageuses pour l'humanité car l'enjeu réel est l'énergie de l'individu et de la planète.

 

Toutes les stratégies géopolitiques sont motivées par l'obtention d'un monopole d'énergie. Du temps des pharaons, on utilisait l'énergie des humains, esclaves des rois, que l'on a remplacée aujourd'hui par des machines polluantes (pétrole, mazout, gaz, etc.) drainant les énergies de la planète. À l'orée du troisième millénaire, l'argent est devenu le roi dont nous sommes esclaves et qui nous fouette chaque mois pour qu'on lui rende notre vitalité. Le système financier est un gouffre initiatique sans fond(s !) ; dans le meilleur des cas, il nous enseigne la maîtrise du désir car, bien qu'il soit intelligent, il recèle une grande part d'illusion. La Majorité lui offre toutes ses forces psychiques en échange d'un peu de confort et de sécurité. Nous sommes d'accords pour être son esclave au cœur de la pyramide dirigée par les pharaons modernes : corporations et gérants d'États appelés Présidents.

Comment soutirer toujours plus d'énergie à l'humain ? Par la domination. Toute politique soutenue par une force d'intrusion (guerre, endettement, etc.) en vue d'assujettir le peuple ou l'adversaire relève du mal dans sa nature la plus occulte et sombre. Rien ne justifie d'attaquer ses semblables, pas même leur immaturité. S'autoproclamer autorité mondiale, c'est encourager la dégénération perpétuelle dont l'enjeu reste l'énergie vitale ; l'humain y perd sa vie au front dans une cause toute vêtue de supercherie. Les politiciens qui adoptent un comportement guerrier sont souvent eux-mêmes mus par l'esprit de domination. Leur caractère intimidateur démontre qu'ils portent en eux une immaturité les empêchant d'exercer leurs relations diplomatiques avec une conscience plus profonde des enjeux réels.

 

Faire la guerre à ses semblables alors que nous cherchons tous

comment nous libérer de l'esclavage psychique relève de la domination.

 

L'impression de gagner, la perception qu'il peut avoir du succès ou le fait de ne pas subir un échec motive l'homme face à son destin. Ces impressions issues de la division des forces psychiques donnent un gagnant et un perdant, un dominé et un dominant. Telles sont les règles du jeu dans nos sociétés guerrières. Voilà où loge l'esprit du mal.

 

Les egos programmés que l'on place à la tête d'États, d'entreprises, de sectes ont en commun le désir de dominer, de prouver qu'ils ont du pouvoir sur leur vie, sur celle des autres et sur les événements. Pourtant, rien de tout cela n'est réel. Nous ne pouvons avoir du pouvoir que sur notre psyché qui, elle, nous donne la force de créer notre destin librement. Pour y parvenir, il faut se détacher du troupeau. L'ego qui ne peut refroidir ses sens est dominé par eux, même s'il intellectualise les faits. Nous ne pouvons pas rationaliser une perception pour la rendre subjective. L'ego visionnaire sait ce qu'il a à faire, non pas parce qu'il perçoit l'information avec ses sens mais qu'il en vibre la lumière télépathiquement. Ce qu'il sait provient directement des lois universelles.

 

Notre régime actuel a formé des castes de dirigeants basées sur le besoin de dominer ou d'être dominé. Le sens de la pyramide parle de lui-même : plus on s'approche du sommet, plus on a l'impression de dominer. Celui qui ne peut se soutenir par ses propres énergies dépend des illusions qu'offre la pyramide. Voilà pourquoi chaque individu qui y circule est responsable du vol d'énergie d'autres personnes. C'est le jeu du chat et de la souris : « Je te vole, tu me voles ». Plus une personne accumule d'énergie, plus elle trouve de force pour gravir les échelons jusqu'au sommet. Il faut ne pas trop se demander qui on a fait souffrir (à commencer par soi) pour parvenir à la tête dans ce complexe sans conscience.

...

LE MYTHE DES ILLUMINATI

 

Si : l'idéologie est une illusion. Que : notre monde est fait d'idéologies. Alors : notre monde est une illusion.

Inspiré du syllogisme aristotélicien

 

Illuminati dérive du mot Lucifer et signifie « détenteurs de lumière » ou « illuminés ». Beaucoup d'encre coule concernant ce groupe. De nombreuses hypothèses s'érigent en preuves à l'effet que des dynasties complotent contre les peuples depuis des siècles afin d'en prendre le contrôle. Un Nouvel Ordre Mondial aux tentacules invisibles serait commandé par une élite mandatée pour dominer le monde : les Illuminati .

 

Ce groupe tire son origine de la Confrérie du Serpent née des civilisations sumérienne et babylonienne. Aujourd'hui, toutes les sphères du pouvoir religieux, politique, économique et militaire seraient sous le joug des Illuminati . Si les preuves ne sont pas à faire concernant les liens entre toutes ses factions, les Illuminati demeurent un groupe occulte au sens propre dont les membres sont utilisés pour manipuler, à leur insu ou non, l'humanité.

 

Voici pourquoi nous ne pouvons plus rester innocents.

 

Il ne s'agit pas ici d'approuver, de réprouver ni même de confirmer les actions de ces sociétés secrètes ou affichées, mais de rappeler que la domination est une réalité que nous ne pouvons plus ignorer, dès lors que nous interrogeons le pouvoir en place. Du fait que l'Homme est mentalement manipulable, tout dans la pyramide sociale est une illusion, de la vérité au mensonge. Toute idéologie relève d'un drainage de nos énergies psychiques dès qu'elle devient une croyance, qu'on s'y attache.

 

Que l'on soit à la tête d' Illuminati ou humble pratiquant d'une religion officielle, le besoin de croire et d'appartenir rend le mental humain vulnérable à la domination.

 

La recherche de la vérité concernant la face cachée du pouvoir est vaine dans une conscience matérielle et engendre plutôt une fascination qui envoûte le mental. Les chercheurs de vérité n'usant que de l'interface A du cerveau se font piéger par le monde occulte.

 

Le culte de la personnalité entretient l'idée que certains êtres plus intelligents se croient plus dignes que la moyenne pour se mériter certains pouvoirs. Or, se croire au-dessus de la mêlée gonfle l'ego de celui qui n'a pas réellement confiance en lui. Plus il a besoin de cette approbation, plus il cherche à s'élever dans la pyramide. Tel serait le portrait d'un Illuminati et autre innocent au pouvoir, qu'il soit politicien, scientifique, religieux, etc.

 

Au sommet de la pyramide, le jeu est simple : vous vous soumettez de gré ou de force autrement, vous êtes éjecté. Généralement, on se soumet. C'est facile, tant qu'un supérieur commande : on n'a rien sur la conscience. On reste innocent. Si l'être se révolte devant un ordre qui contrevient à ses valeurs, on l'intimide ou on l'élimine. C'est un principe mafieux très simple.

 

Qui pointe le revolver sur la tempe de nos dirigeants ?

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Table des matières

 

PREMIÈRE PARTIE - LA POLITIQUE DU PROFIT

 

La force de rayonnement

Préserver son innocence

Limitation des sages

L'idéologie du connu

Celui qui sait dérange

" L'enfer, c'est les autres "

La masse psychique comme fondement psychologique du moi

Le plafond de verre ou la prison psychique

Du besoin au fantasme, de l'attente à la déception

Ne pas être responsable

La nécessité du plafond de verre

L'idéologie du profit

La Majorité au sein de la pyramide sociale

Les non-dits comme prison psychique

 

DEUXIÈME PARTIE – LES INTERFACES

 

La politique de la conscience matérielle : le profit

Nos politiciens spirituels

La politique de la conscience visionnaire : le créatif

Les faces A et B de l'interface du cerveau

Différence entre conscience matérielle et visionnaire

" Je pense donc je suis "

La mémoire affective comme mensonge identitaire

Narcisse sous la tension du mensonge

La colère au service de l'intégrité

Fracasser les murs de l'idéologie

Le choc de la première fois

La mort psychologique et le choc du réel

Le vide plein de l'éther

Confronter les mondes parallèles qui nous dominent

La télépathie

Politique du profit contre liberté du vide


TROISIÈME PARTIE - LA POLITIQUE DU CRÉATIF

 

" Connais-toi toi-même "

La programmation et le désir dans la faille

Protéger son innocence empêche de se connaître

L'émergence du Juste

Le juge et le témoin : la lente construction de l'ego créatif

Le risque de prendre position : exprimer les non-dits

Lectures de vie

Du supramental à la conscience cellulaire

QUATRIÈME PARTIE - LES DESSOUS DE LA GÉOPOLITIQUE

Régime psychopolitique de notre civilisation

Négocier sa place

La guerre contre l'impression

Morale et démocratie devant l'identité

Le culte de la personnalité

Le mythe des Illuminatis

La guerre sainte

Le principe de Lucifer

La théorie du complot

Le Nouvel Ordre Mondial, un subterfuge

La civilisation émergeante

         Établir son règne

        Tout est inversé

Régime psychopolitique de la nouvelle race

Naissance de l'ordre universel

Des signes et des faits

La réalité cosmopolitique des sphères

La femme psi et l'homme psi

L'école est dans l'éther et non pas sur la terre

 

ANNEXE